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Les cabinets SOLUTIONS EXPERTISE et SOLUTIONS AUDIT vous accompagnent dans la création, le développement et l’optimisation de votre activité.



Fiscal
» Revalorisation permanente des valeurs locatives des locaux professionnels : ce sera pour 2019
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» Précisions concernant les modalités du prélèvement à la source applicable dès 2019 aux rémunérations des gérants
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Social
» Pas de résiliation judiciaire du contrat de travail pour des faits, même de harcèlement, anciens et ayant disparu
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» CPF, plan de formation, financement, etc. : le gouvernement dévoile ses objectifs pour la réforme de la formation professionnelle
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» Comptabilité et numérique : les 7es états généraux de la recherche comptable
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» Transfair, le salon de la transmission d'entreprise
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» Le gérant révoqué peut-il s'opposer aux formalités au RCS liées à la nomination du nouveau gérant ?
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» Tant que l'associé ne demande pas le remboursement de son compte courant, la prescription de sa créance ne court pas, même dans le cas d'inscription de dividendes
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• La Tribune-Objectifnews fait sa révolution numérique le 20 janvier au centre de congrès et d'exposition Diagora Labège   • Grand rassemblement samedi à Toulouse en hommage à Charlie Hebdo et pour la liberté d'expression 

Plus de 13 000 toulousains sont attendus dans les rues de Toulouse samedi à 14 h 30 pour une marche en hommage des victimes de l'attentat contre Charlie Hebdo.


Après l'attentat contre Charlie Hebdo mercredi, la fusillade à Montrouge jeudi, et la double prise d'otages en cours ce vendredi Porte de Vincennes et à Dammartin-en-Goële, un appel à la manifestation a été lancé sur les réseaux sociaux à Toulouse. Une marche républicaine et unitaire est proposée par la Ligue des Droits de l'Homme, des syndicats, des partis et des organisations républicaines, samedi à 14 h 30. Le départ se fera au niveau des allées Jean-Jaures (au lieu de la place du Capitole), en raison du nombre de participants attendus. En effet, plus de 13 000 personnes ont déjà annoncé leur venue sur la page de l'événement.


En tout état de cause, le défilé devrait emprunter les boulevards depuis le métro Jean-Jaurès vers le monument aux morts, puis remonter par la rue de Metz vers Esquirol, le Pont-Neuf puis Saint-Cyprien. Le cortège prendra ensuite le pont des Catalans et se dirigera vers la place Arnaud-Bernard.


Des mesures de vigilance
Suite à l'attentat de mercredi 7 janvier à la rédaction de Charlie Hebdo, la Préfecture de Haute-Garonne a annoncé que les mesures de vigilance avaient été renforcées dans le cadre du plan Vigipirate. "Pour la Haute-Garonne, la surveillance est renforcée et le stationnement est restreint autour des installations et bâtiments sensibles", rappelle le préfet Pascal Mailhos. Sont concernés les centres commerciaux, les lieux de culte, les établissements scolaires et les bâtiments publics. Les organes de presse et les maisons d'édition du département font aussi l'objet d'une surveillance accrue.


La préfecture rappelle également que "les patrouilles Vigipirate ont été renforcées à l'aéroport Toulouse-Blagnac, à la gare Matabiau et dans le métro toulousain".


Enfin, Pascal Mailhos appelle "toutes les Hautes-Garonnaises et tous les Hauts-Garonnais à la vigilance face aux menaces, au devoir de responsabilité et au rassemblement autour des valeurs de la République".  


Gael Cerez


©photo DR


• Un cabinet toulousain d'avocats propose aux start-up de gagner un business trip dans la Silicon Valley 

Le cabinet d'avocats toulousain Vaughan lance son premier "Silicon Valley camp", en partenariat avec la Young entrepreneur school et le réseau Sophia business angels de Nice. Après 5 mois de coaching, 10 start-up françaises partiront en Californie une semaine, en juin, pour y commencer à développer leur activité. Les sociétés intéressées doivent déposer leur candidature avant le 16 janvier.


Plus qu'une semaine pour candidater pour la première édition du "Silicon Valley camp". Organisé par le cabinet d'avocats toulousain Vaughan, la Young entrepreneur school (école d'entrepreneurs) et le réseau Sophia business angels de Nice, ce programme propose à 10 start-up françaises d'être coachées pour participer à un business trip dans la Silicon Valley au mois de juin. Objectif : nouer des contacts sur place et commencer à développer leur activité en Californie.


5 mois de coaching et une semaine de voyage pour se créer un réseau
Dès la fin janvier, les entreprises sélectionnées pourront bénéficier d'un coaching de 5 mois pour préparer le voyage. Le séjour en lui-même durera une semaine et permettra aux entreprises de rencontrer un maximum de partenaires potentiels sur place. Un suivi post-voyage est également prévu. Le coaching sera adapté en fonction des besoins des entreprises et du business plan présenté dans le dossier de candidature. Lors des rendez-vous de préparation, les étudiants de la Young entrepreneur school pourront ainsi les aider à caler des entretiens avec un fournisseur ou étudier les contrats de distribution possibles.


Les avocats de leur côté apporteront leur aide sur les questions juridiques. "Nous pourrons les informer sur le droit des sociétés dans le cadre d'une levée de fonds, sur le propriété intellectuelle et les brevets, ou encore le droit du travail pour établir des contrats", explique Bruno de Laportalière, avocat associé au siège du cabinet Vaughan à Toulouse.
Le cabinet d'affaires qui regroupe une cinquantaine d'avocats en France offrira 4 des 10 places disponibles à des start-up venant de la région Paca, de Toulouse, Rennes et Paris (les 6 autres places seront chosies par les autres partenaires du projet, la Young entrepreneur school et le réseau Sophia business angels). "Notre premier rôle est de sponsoriser l'événement puisque nous prenons en charge les frais du voyage pour 4 start-up, poursuit l'avocat. Nous croyons beaucoup dans l'innovation et ce programme nous permet en temps qu'entrepreneur de soutenir les start-up, même s'il y a un facteur de risque".


Le dossier de candidature est disponible depuis le site de la Young entrepreneur school. Il est à renvoyer avant le 16 janvier.

Florine Galéron

©photo DR


• Catherine Girard, Vertex, lauréate "Entreprise citoyenne" aux Grands Prix de l'Économie 2014 

Lauréate "Entreprise citoyenne" aux Grands Prix de l'Économie, Vertex est une plateforme de tri textile. Depuis 5 ans, la société ariégeoise dirigée par Catherine Girard récupère les surplus de vêtements de différentes associations de Haute-Garonne et fait travailler des salariés en situation d'insertion. Une partie des vêtements est revalorisée en tant que vêtements, l'autre est recyclée. Vertex réalise un chiffre d'affaires d'environ 800 000', et trie près de 2 300 tonnes de déchets par an.


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• Une page se tourne, ce qu'il faut retenir des derniers v'ux de Martin Malvy 

Mercredi soir et ce jeudi midi, Martin Malvy a présenté ses derniers v'ux de nouvelle année aux personnalités et à la presse. Ancien journaliste, le président du Conseil régional de Midi-Pyrénées a évoqué l'attentat contre le journal Charlie Hebdo. Il est également revenu sur les enjeux liés à la fusion avec la région Languedoc-Roussillon.


Rendez-vous traditionnels de début d'année, les v'ux du président du Conseil Régional de Midi-Pyrénées ont été marqués par l'attentat perpétré mercredi contre le journal Charlie Hebdo. "C'est un moment difficile pour notre histoire, a déclaré Martin Malvy, ce mercredi midi devant les représentants des médias de la région. C'est un drame, plus qu'un crime. On mettra longtemps à comprendre comment des hommes et parfois des femmes peuvent se livrer à de tels actes. Au-delà de la barbarie, il y a la négation du droit à l'information qui est la base de la République. Et, les propos choquants qui sont tenus aujourd'hui sont des attaques contre la démocratie."


Ancien journaliste à La Dépêche du Midi, Martin Malvy a rappelé que "tous les ans, des journalistes français et dans le monde meurent". "Quand des journalistes sont assassinés, cela nous concerne tous car c'est une atteinte contre ce que tous ceux qui nous ont précédés ont bâti, parfois au prix de leurs vies."


Une page se tourne pour Midi-Pyrénées
Bien que "cette année nouvelle commencent sous de mauvais auspices", selon Martin Mavy, celui-ci a également rappelé qu'elle serait importante pour la région. "Pour moi comme pour Midi-Pyrénées, ce sont les derniers v'ux, a souri le président du Conseil régional. Une page sera tournée dans quelques mois avec le vote de la loi Notre (Nouvelle organisation territoriale de la République). On n'a pas encore mesuré l'importance de la réforme en cours."


Pour Martin Malvy, le "mariage avec Languedoc-Roussillon est le meilleur qui pouvait intervenir", même si "nous continuerons à coopérer avec l'Aquitaine sur le plan aérospatial et agroalimentaire". Forte d'une histoire et d'une géographie commune, et de 6 millions d'habitants, la nouvelle région disposera de deux métropoles. "C'est une chance, se félicite Martin Malvy. Où sera le siège de la future région \' Le sentiment général s'oriente vers Toulouse. Mais, il va falloir construire de façon équilibrée car on ne fait pas une nouvelle région si l'une domine l'autre." Le président du Conseil régional a aussi évoquer les nouvelles compétences dont elle sera dotée si le

projet du gouvernement est voté.


"Je ne postulerai pas à la candidature à la candidature, même si je le regrette quelque peu", a réaffirmé Martin Malvy qualifiant sa décision d'"anecdote". "La seule raison est ma date de naissance. Je vois déjà les affiches sur "le vieux qui s'accroche". La veille, lors des v'ux aux personnalités, Martin Malvy avait également abordé la question, déclenchant les rires des convives : "Je n'éprouve pas le désir que l'on me rappelle chaque matin, en permanence, que les années passent, inévitablement. Cela finirait d'ailleurs par me convaincre de mon âge auquel je n'arrive pas à me soumettre".


"Quand le chemin à accomplir se rétrécit, vient le désir de s'échapper, concluait-il alors. J'aurai 80 ans dans un an, mais je ne suis pas en train de faire mes adieux. Je continuerai à fatiguer mes collaborateurs cette année. Je suis bien décidé à rester un temps encore dans le jeu et à apporter mon expérience."


Le président du Conseil régional entend mener à bien la fusion entre les deux territoires. "J'ai rencontré plusieurs fois Damien Alary (le président du Conseil régional du Languedoc-Roussillon, ndlr). Nous allons nous mettre au travail et je serai là jusqu'au lendemain du second tour des Régionales", a-t-il promis.


Gael Cérez
@ photo Rémi Benoit


• Qatar Airways pousse Airbus à remotoriser l'A380  

Après Emirates, le directeur général de Qatar Airways souhaite lui aussi une une remotorisation du très gros-porteur d'Airbus (l'A380) qui ferait, selon lui, vraiment décoller ce programme.

Après le directeur général d'Emirates en décembre dernier, son homologue de Qatar Airways, Akbar al-Baker pousse Airbus à remotoriser l'A380, dont 4 exemplaires sont entrés récemment dans la flotte de la compagnie du Golfe sur les 10 appareils commandés. Ce mercredi à Doha, lors de la présentation de l'A350, Akbar al-Baker a indiqué que si les motoristes actuels du superjumbo, Rolls Royce ou Engine Alliance (General Electric et Pratt&Whitney) fabriquaient un tel moteur, "le programme A380 décollerait vraiment". La compagnie du Qatar est intéressée par un tel avion.


Quel avenir pour l'A380'


Cette déclaration intervient trois semaines après la confusion autour de l'avenir du très gros-porteur à la suite de propos contradictoires au sein de la direction d'Airbus. Problème, il faudra convaincre les motoristes d'investir sur une nouvelle motorisation dans un avion qui n'a pas rencontré le succès espéré lors de son lancement en 2000 (seuls 318 exemplaires ont été commandés, dont 140 par un seul client, Emirates). Et ce même si la compagnie de Dubai s'est engagée à remplacer l'intégralité de sa flotte d'A380 par une nouvelle version de l'appareil si celle-ci était lancée.


Remotoriser et / ou allonger le super jumbo'


Si le PDG d'Airbus Fabrice Brégier a assuré qu'il y aura un jour un A380 remotorisé (A380 Neo pour new engine option), la problématique est d'autant plus compliquée que les compagnies aériennes n'ont pas toutes les mêmes demandes. Certaines veulent remotoriser tandis que d'autres veulent non seulement des nouveaux moteurs mais aussi un appareil plus grand.
"Nous devons d'abord écouter le marché. Nous avons des clients qui n'ont pas tous la même exigence", a déclaré ce mercredi à la presse française Didier Evrard, Executive Vice-Président d'Airbus en charge des programmes, en marge de la présentation de l'A350 de Qatar Airways à Doha.


Fabrice Gliszczynski, à Doha pour LaTribune.fr
©photo Rémi Benoit


• Toulouse encore sous le choc, les hommages aux victimes de Charlie Hebdo continuent ce jeudi 

Toulouse, comme le reste de la France, est en deuil ce jeudi, après l'attentat qui a fait 12 morts chez Charlie Hebdo hier en fin de matinée. François Hollande a décrété hier soir à la télévision que ce jeudi 8 décembre serait une journée de deuil national. À midi, une minute de silence a été sera respectée dans plusieurs lieux de la Ville rose et au sein des entreprises.

Les événements d'hier à la rédaction de Charlie Hebbo, à Paris, ont bouleversé l'ensemble de la classe politique et des citoyens français.
Le maire de Toulouse Jean-Luc Moudenc a modifié son agenda. Alors que ce matin était prévue l'installation officielle de la nouvelle métropole, la cérémonie a été annulée hier soir pour laisser place à une séance d'hommage. Le président de Toulouse Métropole, accompagné de plusieurs élus, a pris la parole pour saluer la mémoire des victimes, en particulier Bernard Maris. L'économiste, originaire de Toulouse, aura son nom "inscrit dans la toponymie de la cité" a déclaré Jean-Luc Moudenc. Une rue ou place portera sans doute son nom. Un livre d'or en ligne, ouvert à tous, lui est consacré à l'initiative de Sciences Po Toulouse où il a été professeur.


Silence et recueillement 
Une minute de silence a été observée aujourd'hui à 12h00. Tout d'abord, place du Capitole, où les drapeaux sont en berne depuis hier soir. Mais aussi dans toutes les écoles et administrations. Sur le parvis du Conseil général, Pierre Izard, son président, et le personnel administratif, ont respecté cette minute de silence. Le Conseil Général était fermé au public, comme toutes les administrations publiques, en cette journée de deuil.


Martin Malvy, président de la Région Midi-Pyrénées, a fait la même chose au Conseil régional à 12h00. Une minute de silence a été observée avant la cérémonie des v'ux à la presse durant laquelle il a affirmé que "c'est un moment difficile pour notre Histoire".


Tisséo a suspendu également son service tram et métro le temps d'une minute d'hommage, à 12h00.


De son côté le préfet de Haute-Garonne Pascal Mailhos a rendu hommage à 11h30 à l'Hôtel de Police de Toulouse aux deux policiers décédés hier. À 12h00, il a observé à la Préfecture le moment de recueillement prévu.


Les avocats ont manifesté "leur indignation et leur soutien aux journalistes", en venant à 12h00 en robe dans la salle des Pas perdus au Tribunal de Grande Instance de Toulouse.


À Sciences Po Toulouse, l'ensemble du personnel s'est réuni sur le parking de l'université Toulouse 1 pour une minute de silence "avec une pensée particulière pour Bernard Maris", ancien élève et professeur de l'établissement. Idem sur le campus de l'Université Paul Sabatier et à Epitech.


Les entreprises et leurs salariés aussi ont rendu hommage aux victimes aujourd'hui, avec des rassemblements silencieux chez Airbus Defence and Space et chez Capgemini notamment. La librairie Privat écrit : "La liberté d'expression, de création ou d'édition constituent des principes absolus que les libraires, comme tous ceux qui sont attachés à la démocratie et aux droits fondamentaux, sont plus que jamais résolus à défendre."


Par ailleurs, ce week-end, une marche citoyenne et républicaine est organisée samedi ou dimanche à partir de 14h30 au départ du Capitole, en fonction des conditions de sécurité.

Je suis Charlie

Hier matin, les dessinateurs Charb, Cabu, Georges Wolinski, Honoré et Tignous ont été assassinés, ainsi que l'économiste et chroniqueur toulousain Bernard Maris. Parmi les victimes de cet attentat figurent aussi le président-fondateur du festival du carnet de voyage à Clermont-Ferrand, Michel Renaud, la psychanalyste et chroniqueuse Elsa Cayat, le correcteur Mustapha Ourad, l'agent d'entretien Frédéric Boisseau et les policiers Franck Brinsolaro et Ahmed Merabet.


Sophie Arutunian et Florine Galeron
©photo Frédéric maligne / Ville de Toulouse


En savoir plus:


Des élus ont encore réagi ce jeudi, par voie de communiqué de presse :


Jean-Louis Chauzy, président du Ceser : "Le racisme, l'antisémitisme, le rejet par une fraction de la société de nos valeurs qui constituent les conditions du vivre ensemble doivent être combattus sans faiblesse. Parce que nous aimons tous la liberté de pensée et de dire, d'écrire et de dessiner, nous sommes tous des Chalie !"


Les parlementaires de Haute-Garonne ( Kader Arif, Laurence Arribagé, Joël Aviragnet, Gérard Bapt, Christophe Borgel, Monique Iborra, Françoise Imbert, Patrick Lemasle, Catherine Lemorton, Martine Martinel, Alain Chatillon, Françoise Laborde, Pierre Médevielle, Brigitte Micouleau, Claude Raynal): "Notre émotion est très vive devant cette agression abominable faite à la liberté de pensée et d'expression. Derrière Charlie Hebdo, c'est la République toute entière, ses valeurs de liberté et de tolérance, qui sont visées. Notre condamnation est totale devant ces actes. Nous voulons aussi mettre en garde contre tout amalgame, ces assassins ne sauraient conduire à une mise en cause des musulmans de France."


La Fédération PRG de Haute Garonne : "Les tueurs doivent être pourchassés, jugés et condamnés sévérement pour ces actes ignobles. Nous républicains devons nous rassembler pour affronter, combattre et mettre à bas toutes les tentatives de déstabilisation de notre pays et pour soutenir notre république laique seule garantie de liberté de culte, de liberté d'expression et de liberté d'opinion."


Les représentants des cultes chrétiens, musulmans, juifs et bouddhistes en Midi-Pyrénées réfutent "toute récupération des religions pour justifier la violence et les crimes extrémistes". "Pour nous, toute vie est sacrée, écrivent-ils. Face à ce drame d'ampleur nationale, nous sommes plus forts et unis que jamais, et déterminés à oeuvrer pour l'unité nationale, et la défense des valeurs républicaines."




• Éditorial "Le but des terroristes est de nous faire douter, raison de plus pour leur opposer l'unité de l'ensemble des citoyens" 

Édito - L'attaque menée contre la rédaction de Charlie Hebdo est venue rappeler combien la barbarie se conjugue avec le calcul le plus froid. Les deux terroristes savaient qu'en faisant irruption au moment où se tenait la conférence de rédaction - ce moment si particulier de la vie d'un journal -, ils tueraient le plus grand nombre de personnes. Le bilan, 12 morts (dont 2 policiers) et 5 blessés graves, est tragiquement lourd.


La publication ciblée est tout un symbole. Le journal satirique, qui avait déjà subi un attentat en 2011 après avoir publié des caricatures de Mahomet, représente en effet - qu'on l'apprécie ou pas - un bon baromètre de la liberté de la presse en France. Et c'est bien cette liberté que l'on a visé ce 7 janvier à Paris.


L'enquête dira ce qu'il en est des buts de l'opération, visiblement soigneusement préparée, de ses exécutants, des complicités, et surtout des commanditaires. S'il ne fait aucun doute que la France fait partie des cibles désignées par la nébuleuse terroriste des radicaux islamistes - l'attentat intervient au lendemain de l'envoi du porte-avions Charles de Gaulle dans le Golfe pour combattre le groupe Etat islamique -, il importe en premier lieu de ne pas chercher des boucs-émissaires, geste trop facile en ces temps de crise économique, sociale et politique.


La lutte contre le terrorisme se marie mal avec les discours grandiloquents, les déclarations enflammées, une vue court-termiste et les arrières pensées politiciennes. Au contraire, pour être réellement efficace sur le long terme, elle doit se mener sur le long terme nécessitant des moyens importants en  renseignement, en actions d'infiltration, en éducation.


Le but des terroristes est de nous faire douter, raison de plus pour leur opposer l'unité de l'ensemble des citoyens autour des valeurs qui fondent la république, valeurs que l'on a eu trop tendance à oublier ces derniers temps : liberté, égalité et fraternité.


L'équipe de la Tribune - Objectif News


• Place Saint-Pierre, Matabiau, Quai des Savoirs : le maire UMP de Toulouse Jean-Luc Moudenc dévoile les chantiers prioritaires de 2015 

Lors de la cérémonie des v'ux à la presse, Jean-Luc Moudenc maire de Toulouse et président de Toulouse Métropole, a égrené, mardi 6 janvier, ses priorités en matière d'urbanisme. Au programme : poursuite des travaux Place Saint-Pierre, réaménagement du marché Victor-Hugo, réserves foncières à Matabiau et autour du futur Parc des expo, mise en \'uvre du PLUI, présentation du projet du quai des savoirs' tour d'horizon des chantiers 2015.


Entre deux échéances politiques, l'année 2015 sera aussi riche sur le plan urbanistique, c'est le message qu'a tenu à faire passer hier Jean-Luc Moudenc, lors des traditionnels v'ux à la presse.
Au niveau de la Métropole tout d'abord, l'instance qui existe depuis le 1er janvier (et qui sera officiellement installée demain matin), gère désormais le plan local d'urbanisme intercommunal (PLUI) pour les 37 communes de l'aire urbaine. "Nous lançons dès cette année le chantier d'élaboration du PLUI, il durera 4 ans", a indiqué Jean-Luc Moudenc.


L'autre chantier impactant pour la métropole qui avancera en 2015 concerne le futur parc des expositions (PEX), qualifié de "levier de développement économique considérable". Dans les six prochains mois, les dernières acquisitions foncières seront conclues autour du futur équipement : elles coïncideront avec l'installation du nouvel actionnaire de l'aéroport Toulouse Blagnac choisi par l'État.  

Matabiau : début de chantier en 2017
Concernant l'arrivée de la LGV à Toulouse en 2024, Jean-Luc Moudenc attend que l'État clarifie ses intentions et' son plan de financement. "D'ici là, nous faisons notre boulot d'aménageur avec Joan Busquets", a-t-il indiqué. Un comité stratégique s'est d'ailleurs tenu cette semaine pour trancher plusieurs options d'aménagements possibles autour de la future gare. "Il y a des décisions à prendre, mais je ne les prends pas seul, je voudrais que le chantier démarre en 2017, même si le projet prendra ensuite plusieurs années et d'ici là, l'établissement public foncier continue ses acquisitions dans le quartier."

Victor Hugo rénové

D'ici la fin du mois, le projet de rénovation du marché Victor Hugo, déjà en discussion depuis plusieurs semaines avec les associations de commerçants, sera tranché. À ce jour, si la démolition-reconstruction un temps évoquée a été abandonnée, deux projets sont encore en discussion. Il s'agit d'un côté d'une rénovation du parking et du marché, de l'autre d'une rénovation du bâti et de tout le pourtour avec certainement moins de places pour la voiture.

Place Saint-Pierre et Quai des Savoirs en chantier

Le premier chantier visible cette année à Toulouse concerne la deuxième phase de travaux réalisés par Joan Busquets place Saint-Pierre. Dès le mois de mai, le projet du Quai des Savoirs sera dévoilé pour une fin de travaux annoncée à la fin de l'année. Si l'on sait déjà que l'université fédérale de Toulouse, la Mêlée Numérique et la Cantine s'y installeront, l'élu a indiqué vouloir y mettre en place "un projet global estampillé culture scientifique et technique".


Enfin, le maire de Toulouse a réaffirmé sa volonté d'accélérer la construction d'écoles neuves dans la ville, avec au moins six nouvelles écoles à construire d'ici la fin de son mandat.


Béatrice Girard
©photo Rémi Benoit


• Forum Smart City : Patrick Guinard (Nissan) plaide pour le développement des bornes électriques  

À l'occasion du forum Smart City 2014, Patrick Guinard, responsable des ventes pour Nissan, issan) a plaidé pour le développement des bornes électriques. "Les autorités publiques doivent aider au maillage en bornes électriques car c'est un frein psychologique à l'utilisation d'une voiture électrique et transformer leurs propres flotte en véhicules électriques." Pionnier des véhicules électriques, Nissan a vendu 4 000 véhicules Leaf en France depuis la commercialisation du modèle.


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• Pierre Izard, président PS du Conseil général 31, serein et incisif pour sa dernière cérémonie de v'ux à la presse. Récit 

Pierre Izard, président socialiste du conseil général de la Haute-Garonne depuis 1988, a présenté ce mercredi ses derniers v'ux à la presse, traditionnel petit déjeuner durant lequel il échange sur les sujets d'actualité.  Il a exprimé sa crainte que "nous n'ayons jamais la LGV". Concernant sa succession, pas question pour lui de désigner un dauphin, mais il souhaite que son successeur "ne soit pas un simple administrateur mais quelqu'un doté d'un sens politique". Pour cette dernière cérémonie, le président du Département a semblé serein, volontariste et ému.


"Je le vis très bien". Pierre Izard l'affirme, son départ, annoncé en novembre dernier, a été mûrement réfléchi et il voulait "partir par la grande porte". L'image qu'il souhaite laisser de lui \' "Un homme de gauche, qui a bien travaillé". Pour autant, tout n'est pas fini. Il sera bien présent lors de la campagne pour les prochaines départementales (scrutins les 22 et 29 mars prochains). Déjà président d'honneur du "comité de soutien" mis en place par le PS31, Pierre Izard fera "tout pour être présent et pour être jugé sur ce qui a été fait en matière de justice sociale et de solidarité".
Ce matin lors de ses derniers v'ux aux journalistes, le président du Conseil général a réservé à son assistance des commentaires sans détours sur les sujets qui l'occupent.


"Je crains que nous n'ayons jamais la LGV"
Pierre Izard ne cache pas son pessimisme concernant la LGV, un sujet qu'il relie directement à l'actualité de l'aéroport Toulouse-Blagnac. "Pour garantir la non-extension de l'aéroport (et donc la limitation des nuisances), il y avait la LGV. C'était la seule solution pour ne pas agrandir l'aéroport."  L'élu poursuit : "J'ai été le premier à le dire, mais je pense de plus en plus : nous n'aurons pas la LGV. L'État n'a pas d'argent, elle coûte trop cher et n'est pas rentable". Par ailleurs, le président du Conseil général de Haute-Garonne le répète : "je suis contre la privatisation de l'aéroport Toulouse-Blagnac, même si l'État a besoin d'argent frais. Dans le nouveau pacte d'actionnaires, les collectivités doivent garder un pouvoir de décision. Nous nous battrons pour conserver une minorité de blocage".


"Métropoles : l'exemple de Lyon est un énorme bide"
Pierre Izard est fermement opposé à la suppression des départements. Il l'a répété ce matin, en citant l'exemple de Lyon (la métropole lyonnaise a absorbé le département du Rhône, un cas unique en France). "Ce qu'il se passe à la métropole de Lyon est une catastrophe, un bide total, une connerie monumentale" assume-t-il. "Je ne laisserai pas brader les départements" assure-t-il alors que le Sénat poursuit l'examen du projet de loi NOTRe (nouvelle organisation territoriale de la République) le 13 janvier prochain. Concernant le transfert de certaines compétences des départements aux métropoles, le président du Conseil général se souvient d'une discussion qu'il avait eue avec Pierre Cohen, alors maire de Toulouse : "Je lui ai demandé si la métropole toulousaine serait prête à prendre en charge les transports scolaires, qui sont gratuits, et qui coûtent 50 M' par an au Département. Pierre Cohen m'a répondu qu'il serait obligé de les faire payer. Une décision pas commode à assumer politiquement".


"Si j'étais un parlementaire, je me poserais la question d'être un frondeur"
Il n'est pas un grand fan de la politique du Gouvernement. Quand on lui demande s'il se reconnaît dans la politique nationale, Pierre Izard hésite. Il assure "si j'étais un parlementaire, je me poserais la question d'être un frondeur". Selon lui, les réformes menées par le gouvernement Valls sont "valables" mais "éparpillées". "La réforme territoriale n'était pas urgente" juge-t-il. La lutte contre le chômage est selon lui la priorité absolue.


"Je respecte la décision de mon copain Malvy"
Interrogé sur la non-candidature de Martin Malvy aux prochaines régionales, Pierre Izard a laissé comprendre qu'il était au courant de cette décision. "Je l'ai senti, la semaine dernière, lorsqu'il m'a raccompagné à l'ascenseur après un rendez-vous à la Région".  "Je respecte cette décision, ajoute celui qui a également annoncé sa non-candidature à sa succession, je pense même qu'il a été influencé par ma propre décision !"


"Mon successeur doit être doté d'un sens politique"


Lors de ses v'ux, Pierre Izard n'a pas pu échapper à la question de sa succession. "Je ne désignerai pas de dauphin. Je ne suis pas le roi". "Mon successeur sera un homme ou une femme'De gauche" ironise-t-il. La qualité qu'il aimerait voir chez le futur président du Conseil général : le sens politique. "J'aimerai qu'il ou elle soit plus qu'un simple administrateur. Il faut un sens politique". Mais, il le souligne lui-même en guise de conclusion, "ne suis-je pas le dernier animal politique de ce département \' "


Sophie Arutunian
©photo Rémi Benoit


En savoir plus :


- Pierre Izard a réagit par communiqué dans la journée au sujets des événements chez Charlie Hebdo :


"Au-delà de l'horreur absolue de l'attentat terroriste d'une exceptionnelle barbarie qui a visé le siège du journal Charlie Hebdo à Paris, ce sont les valeurs et les principes républicains les plus fondamentaux de tolérance et de la liberté d'informer qui ont été attaqués.
J'exprime ma solidarité la plus vive aux journalistes de Charlie Hebdo, aux  policiers, aux familles et aux proches des victimes.
Sachons rester unis pour défendre les libertés que la République protège."



- Pierre Izard est un fermement opposé à la suppression des départements. Lors d'une interview qu'il avait accordée à Objectif News, il avait ainsi déclaré : "J'étais effondré lorsque j'ai entendu le discours de politique générale de Manuel Valls. Je suis un départementaliste convaincu." Selon lui, le département est "une institution indispensable qui allie proximité, équilibre et solidarité".
Élève du lycée Pierre-de-Fermat puis à la fac de médecine de Toulouse, il obtient son diplôme de pédiatre en 1966. Une profession qu'il exercera jusqu'en 1988. Sa carrière politique débute en 1967 lorsqu'il devient conseiller général du canton de Villefranche-de-Lauragais dont il sera élu maire quatre ans plus tard. Un poste qu'il a occupé jusqu'en 2001, date à laquelle il passe 1er adjoint pour respecter le non-cumul des mandats. Pierre Izard a dédié quasiment toute sa vie à la politique locale. Il est reconnu pour son opiniâtreté.


• À Paris, l'attentat contre Charlie Hebdo fait 12 morts et 7 blessés 

Le journal Charlie Hebdo a été victime d'une fusillade ce mercredi matin par deux hommes cagoulés vêtus de noir lourdement armés. Le plan vigipirate a été relevé au niveau "Alerte attentat" dans toute l'Ile-de-France. Il s'agit de l'attentat le plus meurtrier commis en France depuis 40 ans.


Une fusillade a eu lieu ce mercredi matin vers 11h30 au siège du journal satirique Charlie Hebdo dans le 11e arrondissement de Paris, près du boulevard Richard Lenoir.


Le bilan provisoire est passé à 12 morts dont 2 policiers et 7 blessés dont 4 personnes grièvement selon le parquet de Paris.C'est l'attentat le plus meurtrier commis en France depuis au moins 40 ans. Les dessinateurs Cabu, Charb, Tognous et Wolinski ont trouvé la mort lors de cette attaque, selon une source judiciaire. Cette annonce résulte d'une identification faite sur place par un survivant, a précisé le parquet.L'économiste et chroniqueur sur France Inter Bernard Maris a également été assassiné selon Radio France.


Deux hommes lourdement armés
Les autorités évoquent deux hommes cagoulés lourdement armés vêtus de noir. Un témoignage évoque des tirs de kalachnikovs, des corps inanimés au sol et des mares de sang.


En quittant les lieux, les deux agresseurs ont blessé par balle un policier qui participait au dispositif de protection du journal, qu'on savait menacé depuis l'affaire des caricatures de Mahomet. Ils ont ensuite pris la fuite en voiture, braqué un automobiliste porte de Pantin, dans le nord de la capitale, et percuté un piéton.


La préfecture de Haute-Garonne a "à la demande du gouvernement, renforcé la surveillance autour des organes de presse et des maisons d'édition du département. Les autres mesures du plan Vigipirate déjà en vigueur sont maintenues et actualisées".


Le plan Vigipirate relevé à son maximum
François Hollande est arrivé sur place autour de 13h. Le chef de l'Etat a déploré des "journalistes et des policiers lâchement assassinés". Il a dénoncé un "acte barbare" contre la liberté de la presse que "protège la République" et appelé la France "à faire bloc". "Nous savions que nous étions menacés comme de nombreux pays dans le monde, parce que nous sommes un pays de liberté", a-t-il déclaré.Bernard Cazeneuve, ministre de l'Intérieur, est également arrivé au siège de Charlie Hebdo.


François Hollande tenait une réunion de crise à 14h avec les ministres concernés. Outre Manuel Valls, Bernard Cazeneuve (Intérieur), Jean-Yves Le Drian (Défense), Christiane Taubira (Justice), Laurent Fabius (Affaires étrangères) et Fleur Pellerin (Culture et Communication), devaient participer à cette réunion, selon l'Élysée.


Matignon a annoncé que le plan vigipirate était élevé au niveau "Alerte attentat" dans toute l'Ile-de-France. Les organes de presse, les grands magasins, les lieux de culte et les transports sont placés en "protection renforcée" en région parisienne, a indiqué Matignon. "Tous les moyens sont mis en \'uvre pour identifier, traquer et interpeller les auteurs" de l'attaque, précise-t-on de même source.


Une source gouvernementale a par ailleurs indiqué à l'AFP que Manuel Valls a "activé" la cellule interministérielle de crise du gouvernement à la suite de l'attentat et "confié la conduite opérationnelle au ministre de l'Intérieur, Bernard Cazeneuve".


Les sorties scolaires à Paris ont ainsi été suspendues jusqu'à nouvel ordre, selon le rectorat.La brigade criminelle de la police judiciaire parisienne et la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI) ont été chargées de l'enquête ouverte par la section antiterroriste du parquet de Paris, notamment du chef d'"assassinats en lien avec une entreprise terroriste", a précisé le parquet.


François Hollande s'adressera au pays à 20 h depuis l'Élysée. De nombreux rassemblements sont prévus dans toute la France. Toute la classe politique française et internationale a immédiatement condamné l'attentat au siège du journal satyrique Charlie Hebdo.



Les réactions à Toulouse
À Toulouse, Martin Malvy a dénoncé "un acte d'une rare barbarie, l'horreur et en même temps une atteinte à la liberté de la presse, expression supérieure de la démocratie". Pour le président PS du Conseil régional de Midi-Pyrénées "la réponse ne peut être que celle de l'unité nationale et la recherche inlassable des auteurs de ce crime ou de ceux qui ont dérivé au point d'en arriver à de telles extrémités".


Même message d'union de la part de Pierre Izard. "Au-delà de l'horreur absolue de l'attentat terroriste d'une exceptionnelle barbarie qui a visé le siège du journal Charlie Hebdo à Paris, ce sont les valeurs et les principes républicains les plus fondamentaux de tolérance et de la liberté d'informer qui ont été attaqués, déclare le président PS du Conseil Général de la Haute-Garonne. Sachons rester unis pour défendre les libertés que la République protège."


Claude Raynal, sénateur PS, dénonce "la lâcheté et l'ignominie de cet attentat qui cherche à saper les fondements de notre République, au premier desquels la liberté d'opinion et la liberté de la presse" et exprime son "immense tristesse car Reiser, Cavanna, le Professeur Choron disparus hier, Cabu, Wolinski, Tignous, Charb, Maris, assassinés aujourd'hui étaient absolument nécessaires à notre temps".


Pour Laurence Arribagé, "l'unité nationale et le recueillement s'imposent". La députée UMP de Haute-Garonne "demande au Premier ministre ainsi qu'au Ministre de l'Intérieur de publier, en urgence, les décrets d'application de la loi du 13 novembre 2014 qui renforce les dispositions relatives à la lutte contre le terrorisme et qui a été largement approuvée par le Parlement".


Du côté de l'UDI, Jean Iglesis, président départemental et Laurence Massat, conseillère régionale, appellent au rassemblement "pour défendre la liberté d'expression qui est une valeur fondamentale de la république". "Cette fusillade au sien de la rédaction du journal Charlie Hebdo est un immense choc et nous plonge, comme l'ensemble de notre pays, dans l'effroi et la consternation."


Pour la Gauche unitaire, Christian Picquet rappelle que "ce serait faire le jeu des terroristes que de céder à la peur, aux

amalgames, aux réactions de haine raciste ou islamophobe, que d'aucuns ne manqueront pas d'encourager dans des circonstances aussi dramatiques".


Stéphanie Guiraud-Chaumeil, maire divers droite d'Albi rappelle "plus que jamais, combien le respect et la tolérance doivent être au c'ur de notre démocratie".


Françoise Laborde, sénatrice PRG de la Haute-Garonne, a salué "les journalistes de Charlie Hebdo qui se savaient menacés depuis de nombreuses années et continuaient courageusement à exercer leur liberté d'expression, souvent critiques envers toutes les religions. La France ne peut pas laisser la liberté d'expression se faire massacrer".


Brigitte Barèges, maire de Montauban (UMP), appelle quant à elle "à la fermeté absolue et à l'union nationale pour lutter sans répit contre la barbarie islamiste et sa violence aveugle".


Claude Ducert, président de la Communauté d'agglomération du Sicoval , s'est dit "profondément choqué par les événements survenus à Paris dans les locaux du magazine Charlie Hebdo. Je suis en particulier touché par la disparition de Bernard Maris, économiste et journaliste de renom, originaire du territoire où il avait encore de nombreuses attaches familiales".


La rédaction LaTribune et ObjectifNews




 

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